27 octobre 2007
La mer, qu'on voit danser le long des golfes clairs...
Après trois jours et quelques passés à Londres, on a eu besoin de se reposer un peu. Mais deux jours de glandouille plus tard, une envie pressante de sortir nous a soudainement saisi. Coup de bol incroyable, la veille, on était tombé par hasard au cinéma (je crois qu'on a une sorte d'aimant pour tous les français sur Glasgow) sur un assistant français de Glasgow, Gilles, qui avait eu l'idée géniale de venir en Ecosse avec sa propre voiture.
Le lendemain matin, 10 direction Ayr, au sud de Glasgow. Le temps n'était pas franchement de la partie (il va falloir s'y faire hélas) mais le paysage était magnifique. Et ça a fait un bien fou de revoir la mer. Gilles qui adore l'escalade est allé grimper sur chaque rocher ou chaque château en ruines qui se présentait. On a mangé dans un pub, dans une église (ils adorent vraiment reconvertir leurs églises ici) puis on s'est balladé dans Ayr, un peu sinistre en saison creuse. Sarah a vaillement continué malgré sa cheville grosse comme un ballon de rugby. On est ensuite partis à la recherche de falaises qu'on n'a jamais réussi à atteindre: ils protègent énormément leurs littoraux. On a poursuivis quelques rayons de soleil puis on est rentrés à la nuit tombée, tous contents d'avoir vu un peu de la campagne écossaise.
La plage de Ayr

Il manque plus qu'un fond sonore à la cornemuse

Un Gilles en pleine méditation

Je suis une excellente infirmière quand il s'agit de bandages de fortune: un ruban de paquet cadeau et des bouts de tissus!
24 octobre 2007
The Streets of London (The Beatles)
Le troisième jour, on commençait de plus en plus à ressembler à des loques, on a donc décidé de prendre un ticket de bus à la journée. Direction Westminster Abbey. Très jolie de dehors, et de dedans, on ne sait pas parce que 16 livres l’entrée, ça nous a fait un peu mal au cœur. Photo traditionnelle devant le Big Ben, puis photo de la Grande Roue de Londres, le London Eye (et non pas High comme « certaines » le pensaient…).
On est parties en direction de Buckingham et on s’est arrêté une petite heure dans le Saint James Park, un parc que j’avais déjà eu l’occasion de faire et qui m’avait beaucoup plu. On a assisté à une invasion de canards et d’oies, qui nous harcelaient pour la nourriture, trop habitués qu’ils sont à se faire gaver par les touristes.
Photo rapide de Buckingham Palace, on ne s’est pas vraiment approché, vu la foule dense de touristes amassés devant les grilles.
On a repris le bus, qui a traversé tout Chelsea, le quartier bobo ultra chicos de Londres et on a marché jusqu’au Science Museum. Et là….le drame… Sarah qui avait le nez en l’air parce qu’elle admirait les maisons, s’est pris les pieds dans un trou et badaboum par terre. Une belle entorse de la cheville et quelques sautillements sur une jambe plus tard, nous sommes arrivés au Science Museum. J’adore ce musée pour une raison : il est très très interactif. On ne passe pas quinze ans à lire les explications de trucs poussiéreux. A la place, on s’éclate à faire des structures avec les molécules, on se scanne les yeux, on digitalise sa voix… Mon seul regret a été le fait qu’on ne puisse pas aller voir une partie, en rénovation, portant sur tout ce qui était digitalisation. On est passé par la boutique du musée, où l’on s’est retenu de tout acheter, des trucs totalement inutiles mais super marrants.
En sortant du musée, on est reparti en direction de Chinatown, pour aller manger de nouveau au O’Neil (valeur sûre). On a traîné le plus possible car notre bus était à 23h45 à la Victoria Coach Station où on a quand même pas mal poireauté. Le voyage de retour a été extraordinairement long (8 heures) car le confort était plutôt spartiate (vu le prix, on ne peut pas blâmer Megabus) et impossible de dormir parce qu’un tiers du bus était rempli de Polonais bruyants et qui se bourraient la gueule.
Quand on a posé le pied à Glasgow, à huit heures du matin, on était des zombies. Et sitôt arrivées à l’appart, direction le lit, pour se réveiller à trois heures de l’aprem. On a fini le voyage à Londres sur les rotules mais heureuses.
God save the Queen, her fascist regime
Le deuxième jour a commencé en fanfare. En fait, pas vraiment, voire pas du tout. Après un petit déjeuner costaud à l’hôtel (ça nous change), nous sommes parties pleines de courbatures, à pied, vers le British Museum.
C’est certainement le musée le plus prestigieux de Londres et on comprend vite pourquoi. Il renferme des collections sur à peu près toutes les civilisations existantes et éteintes. On y a passé plus de trois heures et demie, allant du département Japon au XIXème siècle européen, des momies de l’Egypte Ancienne aux statues de l’Ile de Pâques. Les courbatures, la faim et la fatigue ont eu raison de notre émerveillement. Nous sommes donc allés manger dans un petit parc, le Russell Square, dans un café sous les arbres aux couleurs d’automne.
Direction ensuite vers Soho, le quartier un peu populaire de Londres. C’est là certainement qu’on a le plus rigolé. A peine entrées dans le quartier, nous sommes tombés sur une Pâtisserie Valérie. Raaah, les gâteaux en vitrine. On s’y est engouffré et on a baffré, pardon, savouré des vrais gâteaux, avec du vrai chocolat, de la vraie crème et des vraies fraises. Un mois et demi de décadence culinaire, ça crée un réel manque.
On est ensuite allées visiter Soho, le ventre un peu trop plein. On a passé du temps dans des magasins de vinyles et on a découvert pas mal de trucs qui nous ont fait marrer. Pour aller d’une rue à une autre, on devait passer dans la rue des sex-shops et des peep shows, là où se pressaient des hommes d’affaires bien habillés. On est ensuite tombé sur LE truc introuvable, dans une boutique un peu hippie. La photo est en dessous, je vous laisse le soin de traduire…
Nous sommes ensuite partis à Chinatown, que Sarah prononce « Chez Natône ». C’est effectivement plein de chinois mais aussi plein de touristes. Myriam a pillé une épicerie chinoise, en achetant du gingembre et plein d’autres choses très peu chères.
Nos pieds commençant sérieusement à faire grève, nous sommes allées peinardement jusqu’au Covent Garden, regarder une soprano puis un chanteur-comique s’exciter comme un dingue sur des escaliers. On s’est ensuite posé sur un trottoir en écoutant les chanteurs de rue puis, après pas mal de détours (on s’est perdu trois fois !), nous sommes allées manger au O’Neil, un pub irlandais en plein Chinatown de Londres. Logique. Mais la bouffe n’était pas chère et consistante. Retour ensuite à l’hôtel où la Coréenne est sortie de sa bulle de silence et a communiqué. Dodo avant 11 heures, pour changer.
23 octobre 2007
London Calling!!!
La semaine dernière, on était en vacances et on s'est permis une petite "folie" (vu la somme honteusement élevée qui atterrit tous les mois sur notre compte en banque, c'était vraiment une toute petite folie). On avait dans l'idée de partir dans les Highlands, rencontrer les Ecossais, les vrais, avec leurs tartans, leurs moutons. On voulait courir le long des lochs, se jeter dans les buissons...Bref...Au lieu de ça, et pour cause de météo plus que pas clémente, on (Sarah, Myriam et moi) a pris en "deuxième choix" Londres (je sens que je vais m'en prendre une).
Il faut avouer qu'on est partis carrément à l'arrache, sans carte de Londres, sans aucune idée de ce que l'on allait pouvoir bien faire et avec en prime, des billets écossais (donc la possibilité de se faire refuser nos livres pour cause de patriotisme exacerbé).
Notre avion étant à 8 heures du matin à Glasgow Prestwick (une heure de Glasgow City), nous avons du nous lever à 4 heures et quelques pour prendre un train à 6h30 à la gare centrale. L'embarquement s'est fait sans encombre (sur la piste même, c'était assez marrant), le vol aussi. C'est à l'atterrissage à London Stanstead que le premier truc un peu dingue de notre voyage s'est passé. Myriam ayant mis pas mal de temps à récupérer son sac, nous sommes sortis de l'avion après tout le monde. Dans le couloir de débarquement, un panneau indique alors "Filming in progress" , il ne faut pas qu'on regarde vers la caméra. Comme en Grande-Bretagne, ce sont des tarés de la sécurité, nous n'avons pas réalisé qu'ils ne faisaient pas référence aux caméras de surveillance.
On arrive sur la plateforme de débarquement, et là, on surprend un peu l'équipe de tournage qui ne s'attendait pas à voir d'autres passagers. Ils nous laissent passer et on avance docilement. Je fais tomber mon pull, je le ramasse, les filles sont un peu devant. Je vois alors Sarah passer à deux millimètres de la seule personne qui ne porte pas la veste jaune de l'équipe technique. Et devant mes yeux ébahis, je vois...Dustin Hoffman se retourner et rigoler avec le caméraman. J'ai avancé en slow motion (oui, j'avais l'impression de vivre la scène au ralenti) et j'ai bien fixé son visage. J'ai ensuite rattrapé les filles en gueulant: "Raah, z'avez vu?? Y avait Dustin Hoffman". Et les filles de répondre "Où? Où?!!"...... Instant de profonde solitude...

Ryanair, mon ami
Lors de l'évacuation de l'avion, veuillez retirer votre dentier.
On a ensuite pris le train jusqu'à Liverpool Street où le deuxième truc marrant de la journée est arrivé. Un gars en tenue Nurofen s'est avancé et nous a proposé une ballade en pouss-pouss gratuite. Comme on n'avait aucune envie de marcher, on a accepté et on a donc commencé la journée en pouss-pouss Nurofen, qui nous a amené jusqu'au Tower Bridge.

Sarah en pouss-pouss Nurofen
Londres sous la pluie (c'est original)
De là, on a marché le long de la Tamise, on est allé visiter la Tate Modern( assez spéciale...) puis on est allé posé nos affaires à l'auberge de jeunesse près de Saint Paul's Cathedral. On a fait une légère sieste puis on est allé visiter la cathédrale. On a failli s'endormir sur les chaises en bois mais la chorale pour la messe (au passage, de très belles voix!) nous a réveillé et on est allé en ville.
On est passé devant la Royal Court of Justice et on a poussé jusqu'à Picadilly. De là, on a aperçu une autre grande place où tout le monde se pressait. On s'est avancé et on est tombé sur un tapis rouge déroulé devant un cinéma, caméramans et présentateurs en place. On a attendu, croyant que c'était Nicole Kidman et Daniel Craig qui allaient venir pour la première de leur film mais finalement, c'est Kylie Minogue et sa soeur qui sont sortis de la voiture. Il y avait plein de starlettes totalement inconnues sur le tapis rouge qui éclataient de rire en permanence, j'ai trouvé ça tellement surfait et artificiel que c'en était ridicule.
On est ensuite parties à la recherche de nourriture...pour finir au KFC du Picadilly, à engloutir le big big menu. Il s'est ensuite mis à pleuvoir et on est rentré à pied à l'hôtel (une heure de marche) pour arriver trempées et trouver dans notre chambre de quatre une Coréenne en train de lire son journal. Après une tentative avortée de communication, on est allées se coucher complètement crevées.
Picadilly Circus
Kylie Minogue de dos (elle avait un écran protecteur qui floutait son visage de face!)
The Thirteenth Note -- No more water on the stage
Dimanche 15 Octobre, juste avant de partir pour Londres (ben oui, on était en vacances une semaine avant vous!), Fiona et Debs, nos voisines écossaises nous ont proposé d'aller à un concert dans une cave. Enfin, non, elles n'ont pas dit "dans une cave" mais plutôt au sous-sol d'un bar.
Comme d'habitude, en retard d'une demi-heure, on arrive donc à neuf heures au 13th Note, pub qui de dehors ne paie pas de mine. Il n'y a personne dans la salle du haut, on descend en bas. Il y a un peu plus de monde mais ce n'est pas bourré à craquer. Le plafond est bas, la lumière vient des bougies plantées dans les bouteilles de whisky, et c'est la fournaise. Mais c'était vraiment bien. Trois groupes se sont succédés, deux dont on n'a jamais su les noms.
Le premier, au lieu d'être composé de quatre personnes, n'en comptait que deux, Dangerous Mike et Jake étant absents (au passage, l'anglais fait toujours plus classe que le français: Mike Dangereux, ça passerait beaucoup moins). C'était un mélange bizarre, de rock avec un peu de country mais bien sympa.
Le suivant était bien meilleur, peut-être par la présence du violoncelle et de plusieurs chanteurs. A notre avis, pas très abouti puisque plusieurs larsens nous ont vrillé les oreilles.
Le dernier groupe (dont on sait le nom!!), The Cliftons, était des amis à Debs et Fiona et j'ai vraiment aimé. Jolie voix du chanteur, violoncelle, trompette. Le sens de l'humour aussi quand une des spectatrices a renversé (deux fois!) son verre d'eau sur les câbles sur la scène "please, enough, no more water on the stage".
Puis le chanteur a fait un mini-discours avant d'entamer le premier morceau, Mother Earth's way.
"One day, I went to a gig and the guy said: This gig is for peace, love and unity. Jesus! How fucking stupid! It's like saying "I'm in favour of good stuff". Well, the band and I...tonight, we're in favour of free food and free beer. Oh yeah, my friends!"
Debs et Fiona, qui, une fois n'est pas coutume, n'ont bu que de l'eau!
Une partie du deuxième groupe
Le chanteur de The Cliftons
Le groupe presque au complet (la fille au violoncelle se planque dans le fond!)
Si vous avez envie de jeter un coup d'oeil (et d'oreille) aux Cliftons (ils étaient plus vifs en concert), leur myspace
14 octobre 2007
On a perdu (enfonçons bien le clou!)
Hier aurait du être une soirée pleine de joie (elle avait bien commencé pourtant), mais hélas...les Anglais aiment bien nous bousiller le moral. Pratique ancestrale, je dirais.
On avait décidé, Sarah et moi (les seules à être restées sur Glasgow pour les vacances), d'aller voir le match de rugby au Walkabout, un énorme pub dans le centre-ville, et y rejoindre Laurette.
A la bourre, comme d'habitude, on décide de faire dans le diététique et d'aller s'acheter une barquette de chips and cheese (à savoir: des frites ultra-chaudes trempées dans du vinaigre sur lesquelles on met du gruyère, on ferme la boîte pour faire fondre, on réouvre et on découvre un magma de trucs gras. Diététique, quoi).
On tombe sur des Ecossais complètement bourrés qui se mettent à nous taper la conversation, on fait des grands sourires parce qu'ils ont un accent à couper au couteau et qu'on ne comprend rien. Ils nous demandent d'où on vient. "Ah, France!!! France, it's great!!!". On voit l'un des types s'adresser au gars qui prépare nos frites, puis lui donner de l'argent et après une série de phrases débitées dans un anglais très très approximatif, il s'en va. On n'a pas tout compris mais on réalise alors qu'il vient de nous payer à manger. Nice. Et qu'il est parti sans qu'on le remercie. Moins nice.
Le type derrière nous s'approche alors et dans un très bon français, avec une pointe d'accent anglais, se met à nous parler. Il vient de Liverpool, étudiant à Glasgow, il a passé un an en Dordogne. On discute un peu et puis, on part parce qu'on est de plus en plus à la bourre. A peine dix mètres plus tard, on se fait la réflexion que c'est trop bête de rencontrer des gars sympas et de ne pas connaître leur nom. Sarah rebrousse chemin dans la seconde, se plante devant l'Anglais et "ça te dirait de me donner ton numéro de téléphone? Tu t'appelles comment?". Je me marre parce que c'est le genre de trucs qu'on n'a pas franchement l'habitude de faire en France, mais ici, on s'en fout, on est étrangères. L'Anglais devient tout rouge, donne son numéro, dit qu'il s'appelle Andrew, Sarah promet de l'appeler et on repart pour courir attraper le bus.
On arrive dix minutes avant le début du match au Walkabout, le pub (sur deux niveaux) est bourré à craquer, environ dans les deux à trois cents personnes, trois écrans géants et des écrans plats un peu partout.
On passera le match debout entre les supporters écossais (qui soutiennent toute équipe capable de défoncer la gueule des Anglais) en kilts qui hurlent de rage dès que les Anglais marquent un essai. Il y a aussi pas mal d'Anglais dans la salle. Evidemment, quand le coup de sifflet final est donné, la moitié de la salle hurle de joie, l'autre se met à huer. Une Ecossaise se penche vers nous, toutes tristes " Don't worry, France is still the best country". Mouais.
Entretemps, on se sera fait coller (moi particulièrement hélas) par un type (marié!) aux mains ultra-balladeuses qui voulait m'emmener je ne sais pas trop où.
On change ensuite de pub pour finir au Molly Malone où il y a un concert. On tombe sur d'autres Ecossais, assez entamés qui ont eux aussi un sacré accent. Sarah m'abandonne deux minutes pour aller danser sur Sweet Home Alabama. Un vieux gars en profite pour me dire au revoir en m'attrapant par les épaules et en m'embrassant un peu partout. Je le pousse gentiment en arrière comme je peux (il pue l'alcool et j'en ai franchement marre de me faire tripoter par des pervers bourrés, ce soir) et il part enfin.
On rentre à la maison et on se mate un film profondément crétin pour se consoler. Sarah n'a pas encore téléphoné à Andrew mais ça ne saurait tarder...
La valse des kilts...

Mister Pot de Colle Numéro 1 (absolumment immonde)
Une partie de la salle du bas au Walkabout
Une autre partie de la salle
Sarah, traumatisée par la défaite française (si, si)
13 octobre 2007
Et...troisième!
Reprise de Hotel California
Vidéo envoyée par Ephenya

Uisge Beatha, deuxième!
Une soirée dans un bar (tout noir ^^)
Vidéo envoyée par Ephenya
11 octobre 2007
Uisge Beatha!!!
Ces derniers temps, on a pris quelques habitudes pour nos dimanches soirs (bon, on n'y est allé que deux fois mais on y retourne certainement ce soir): on va dans un pub, le "Uisge beatha" (prononcer "ichgué bea "; en galéique: water of life, c'est-à-dire le whisky)(on n'est pas en Ecosse pour rien!), à deux-trois rues de chez nous.
Au premier abord, le pub ne paie pas de mine. Dans une rue très calme, pas beaucoup de passants. Mais dès qu'on passe la porte, on sait qu'on est dans un vrai pub écossais (sans la fumée de cigarettes), avec les gros buveurs de bière accoudés au comptoir et descendant leur pinte à la vitesse de la lumière et cette ambiance si particulière.
Mais c'est derrière la porte noire sur la gauche que tout se passe...
Le principe est assez simple, tous les jeudis et dimanches soirs, une bonne dizaine de musiciens folks amènent leurs instruments, que ce soit guitares, flûtes, harmonicas ou trucs non identifiés (des mandolines, des crin-crins aux formes complexes) et interprètent pendant plus de quatre heures tous les vieux airs traditionnels. L'entrée est gratuite, les consommations relativement cheap. Les musiciens sont assis un peu n'importe où, parmi les spectateurs, dans une atmosphère très détendue.. Tout ça à la lueur des bougies, dégoulinantes de cire, plantées dans des vieilles bouteilles de whisky.
Si vous avez des envies de pousser la chansonnette ou de simplement jouer un morceau, il suffit juste de l'annoncer et hop, vous vous lancez. Qui plus est, les membres du groupe sont assez sympas, parlant avec tout le monde (bon, ils ont un accent à couper au couteau et on ne comprend jamais rien). Ce que tout le monde préfère, bien entendu, ce sont les chansons où l'on peut un peu s'exciter: tout le monde qui tape des mains et des pieds sur les grandes tables en bois, tous les musiciens qui chantent en coeur et qui poussent des cris, façon "yiiihaaa"...
Bref ambiance garantie!
Gary et Martin, les deux meilleures voix du groupe
Les p'tits jeunes du groupe, avec Kevin-Scott (non, ce n'est pas son vrai nom) en noir qui passe son temps à me faire des sourires tout gênés.
09 octobre 2007
Random photos
Bon, c'est juste pour célébrer ma joie d'avoir internet, enfin dans mon appartement!! Quelques-unes des photos prises à Glasgow que j'aime bien et que je ne sais pas où mettre...Je ne les ai pas retouché (en particulier la première) parce que mon photoshop est en rade!!






































